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Atrocités politiques -- Pays socialistes

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B3 Centre de ressources 8(092) DAIX D En réserve
Auteurs :
Année de parution :
2008
L'attitude du parti communiste, du pacte germano-soviétique à l'invasion de l'URSS, en juin 1941, demeure un sujet de controverse à cause des mensonges accumulés par le PC sur son activité durant la première année de l'Occupation. Pierre Daix montre que les avancées des études historiques sur le sujet rouvrent bien des blessures restées à vif, et qui touchent à la mémoire des étudiants communistes, tel Claude Lalet, organisateur de la première manifestation contre l'occupant nazi, le 8 novembre 1940, et à celle des combattants de l'Organisation spéciale, l'OS, dont il faisait partie. Prolongeant sa réflexion sur les dénis de la mémoire et leurs rapports avec l'histoire, l'auteur analyse ce qu'il appelle « les deux négationnismes » : celui qui nia la terreur communiste - des procès de Moscou aux crimes des Khmers rouges - et celui qui nie encore aujourd'hui l'extermination des Juifs par les nazis. « L'intérêt renouvelé pour l'ensemble de ces problèmes, écrit-il, ajouté à une plus rigoureuse exploitation des archives disponibles et au recul par rapport au XXe siècle montrent que nous entrons dans une nouvelle période, enfin libérée des " enjeux mémoriels " de générations qui disparaissent. »
Editeur :
Collection :
Collection Témoins
Importance matérielle :
1 vol. (156 p.-[8] p. de pl.) : ill., couv. ill. en coul. : 22 cm
9782070121892
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Auteurs
Werth, Nicolas Auteur du texte
On le sait bien aujourd'hui : la famine en Ukraine en 1931-1933 fit plus de 3 millions de morts. Mais cette république soviétique ne fut pas la seule concernée par la tragédie qui fit aussi près de 3 millions de victimes au Kazakhstan, dans les régions de la Volga, de Sibérie occidentale. Ce que les nouvelles archives nous font mieux comprendre également c'est comment la famine fut en Ukraine utilisée par Staline comme arme politique, pour devenir un crime de masse délibéré.
Numéros de page :
11 p. / p. 8-18